Maguelone est arrivée à Libreville

« Un mois après être arrivée à Libreville, la capitale, voici quelques nouvelles de mon volontariat !

J’ai été très, très bien accueillie par les sœurs Salésiennes de Don Bosco, ou Filles de Marie Auxiliatrices, dans une communauté de sept sœurs d’origine et d’âge différents : 3 italiennes, 2 gabonaises, une colombienne et une espagnole ; la plus âgée a 81 ans, la plus jeune 35ans ! Je les rencontre tout de suite, arrivant pour partager le repas du midi avec la communauté, comme ça sera le cas durant tout au long de mon volontariat.

Après le repas, je prends possession de mon studio, attenant à la maison communautaire. J’ai tout ce qu’il me faut pour cuisiner le soir et le matin, une moustiquaire à mon lit et… un VENTILATEUR ! Je suis arrivée fin septembre, donc il ne faisait pas encore trop chaud, mais rapidement la saison des pluies est arrivée, et avec elle les grosses chaleurs.

Terrain de Basket pour le centre de jeunes – A gauche la maison communautaire; au bout (perpendiculaire à la maison, partie qui revient vers le terrain) mon studio !

 

Pour ce qui est de la mission, je suis ici en tant que chargée de projet.

Les sœurs ont des projets de développement dans les 4 pays de leur Province AEC (Afrique Équatoriale) qui sont le Gabon, la Guinée Équatoriale, le Congo Brazzaville et le Cameroun.

Je devrai donc aider à la rédaction des projets, à la recherche de fonds, à la rédaction des rapports intermédiaires et finaux, à la formation à la mentalité de projet, à la veille documentaire, à l’animation des réseaux internes et externes, etc. Pas mal de boulot qui m’attend, ce qui est très positif !

Après un mois, je découvre encore plein de choses, des projets qui n’ont jamais vu le jour, des projets qui nécessitent des comptes rendus, des projets qu’il faut lancer, etc. Pas de quoi m’ennuyer !

La découverte de la ville prend plus de temps, je ne suis pas à Libreville même mais à Owendo, une ville considérée comme un quartier de Libreville, tellement il n’y a pas de démarcation entre les deux. Il me faut donc nécessairement prendre le taxi pour aller en ville, et la nuit tombe à 18h sur l’équateur… les visites se concentrent donc essentiellement sur les week-ends, mais ça vient ! »

Cathédrale Sainte-Marie à Libreville