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Histoire du diocèse

L’arrivée du christianisme dans l’albigeois est une conséquence directe du martyr de saint Sernin (ou Saturnin) à Toulouse vers l’an 250. L’Albigeois aurait connu son premier témoin de la foi quelques années plus tard, probablement vers 258, en la personne d’Amarand, dont l’historicité demeure malgré tout contestée.

Les premiers chef du diocèse d’Albi sont peu connus, faute de source historique fiable. Un hagiographe du XIIe siècle fait de saint Clair le premier pasteur de l’Albigeois. Originaire d’Afrique, il aurait reçu du pape Anaclet, second successeur de saint Pierre, la mission d’évangéliser les régions méridionales de la Gaule. On doit attendre le début du Ve siècle pour connaître avec certitude le nom du premier évêque d’Albi connu, Diogenianus. Grégoire de Tours rapporte qu’il est un digne gardien de la foi et de la religion, dans un texte du début du Ve siècle .

Les premiers évêques disposaient d’une église, munie d’un baptistère et d’une cathèdre. La première cathédrale dans les murs de la cité d’Albi peut être située sous l’actuelle basilique Sainte-Cécile et dû disparaître dans l’important incendie qui ravagea la ville en 666. Le diocèse d’Albi faisait alors partie de la province d’Aquitaine et demeura suffragant de Bourges, même après que le pape Jean XXII l’eut divisé en deux pour former de sa moitié méridionale le diocèse de Castres.

L’histoire religieuse du diocèse au VIe siècle est dominée par la figure de saint Salvy, issu d’une illustre famille de l’aristocratie. Vers 560, après avoir été avocat, Salvy souhaite se consacrer à la prière et gagne un monastère aux portes d’Albi. Vers 574, sa réputation de sainteté l’amène à être élu évêque par la population, comme cela se produisait aux temps mérovingiens. Il s’implique largement dans les affaires spirituelle et temporelle de son temps et, en 584, lorsque la peste frappe l’Albigeois, Salvy demeure auprès de ses ouailles, leur apportant secours spirituel et matériel, et refusant de quitter la ville.

Le pape Innocent XI, sur la prière de Louis XIV, érigea le siège d’Albi en métropole par une bulle datée du 3 octobre 1678, lui donnant comme suffragants les évêchés de Castres, Rodez, Vabres, Mende et Cahors. Le siège d’Albi fut supprimé par le Concordat de 1801 et le département du Tarn fut intégré dans le nouveau diocèse de Montpellier.

Le concordat de 1817 releva le siège d’Albi, dont il étendit la juridiction sur tout le département du Tarn, c’est-à-dire sur les circonscriptions des anciens diocèses de Castres et de Lavaur.

Les limites de l’actuel diocèse d’Albi se confondent avec celles du département du Tarn. En 2018, une restructuration des paroisses du diocèse a été conduite. La promulgation en a été faite solennellement à la cathédrale d’Albi le 20 mai 2018, en la fête de la Pentecôte, lors d’une célébration de la Parole, présidée par Monseigneur Jean Legrez, op.

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Sources : Histoire du diocèse et des paroisses du Tarn. Olivier Cabayé et Guillaume Gras ; Éditions du Signe ; 2013