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Sœurs FCSCJ « de Valence d’Albi »: vœux 2026 et nouvelles de leurs œuvres à Madagascar

   Sœur Virginie Soanasy, Provinciale de Madagascar dans la Congrégation des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus, nous écrit :

 » Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de sa joie,
Et vous pousse à cultiver sa bonté
Et la compassion dans vos actions quotidiennes. » »

 

 » Chères sœurs, chers prêtres, chers amis et bienfaiteurs,

je suis heureuse de partager avec vous quelques nouvelles de chez nous, et surtout de vous remercier pour tout ce que vous faites pour nos missions, en particulier pour les plus démunis.
Merci en particulier à tous de l’association « ENFANTS – TANA – MAZA » pour votre dévouement, votre don de vous-même et toutes les aides que vous nous avez apportées depuis 20 ans où l’association a été fondée en 2005 à Castres.

Nous tenons également à remercier tous ceux qui ont donné, que ce soit en nature, en argent ou en médicaments ; beaucoup de gens dans le besoin ont bénéficié de votre aide.
Grâce à vous, nous avons pu élargir nos œuvres.

Vous êtes des missionnaires qui servent Dieu à travers ces pauvres.

Voici quelques nouvelles de nos œuvres :

  •   Nos dispensaires :

– Nous sommes très contentes de l’évolution du dispensaire d’Ambohitompoina : la maternité, ouverte depuis un an, fonctionne bien et a reçu l’autorisation du centre médical.
La cantine pour les enfants pauvres de l’école fonctionne toujours, et les enfants et les jeunes mangent mieux à midi.

Photo Archives MUE81-2020

– Le dispensaire d’Antsoha reçoit également beaucoup de patients et la sœur infirmière y rencontre de nombreux cas.
Grâce à votre aide, elle soulage beaucoup de souffrances.

– Le dispensaire Notre-Dame d’Andapa soigne les patients et possède son propre laboratoire ainsi qu’un échographe.
Les gens l’apprécient toujours.
Nous sommes là aussi pour venir en aide aux plus démunis qui n’ont pas les moyens d’acheter des médicaments.
Grâce à votre aide, beaucoup de personnes sont sauvées.

– Les deux autres dispensaires, à Antanimbaribe et Soamanandrariny, reçoivent moins de patients et ont du mal à leur fournir des médicaments, mais ils font de leur mieux pour répondre à leurs besoins.

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  •  Nos écoles :

Elles sont toujours débordées, à l’exception de celle d’Antanimbaribe.
Les salles de classe sont toujours trop petites.

– À Marovato, les écoles primaires, les collèges et les lycées ont toujours beaucoup d’élèves. La petite école Sainte-Elise de Marovato, ouverte en 2021, compte 306 élèves. La construction de la maison des sœurs avance bien et devrait être terminée en mars : les sœurs qui enseignent à Sainte-Élise ne feront plus le va-et-vient.

Photo Archives MUE81-2024

 

– À Jean Maurice Catroux d’ Ampanefena, la communauté est ouverte avec cinq sœurs. Pour l’école primaire, nous avons dû utiliser l’une des bibliothèques comme salle de classe, en attendant. Le collège a toujours beaucoup d’élèves.

Photo Archives MUE81-2024

– À Ambohitompoina, quatre salles de classe ont été construites cette année.
Cette année, nous célébrons les vœux perpétuels de quatre de nos sœurs et de six novices qui ont fait leurs premiers vœux.
Nous avons 11 postulantes et 17 novices cette année.

Photo Archives MUE81-2020

 

– À Sainte-Anne Diego, sœur Clara et soeur Sckinina entrent en première année à la faculté de médecine.
Sœur Lucette est en 8ème année et sœur Geneviève en 7ème année.

– À Soamanandrariny, il y a 15 sœurs dans la communauté, mais la plupart sont des étudiantes.
Dans la grande école – école paroissiale sous notre responsabilité-, cinq sœurs seulement travaillent donc avec le personnel laïc. 

Photo Archives MUE81-2021

– À Amboditsiry, les sœurs sont onze en deux communautés : la communauté des postulantes et celle des sœurs étudiantes.

Il y a également une petite école, Mère Marie, pour les enfants pauvres du quartier, qui continue d’exister.
Trois sœurs y travaillent à plein temps cette année.
Cette école permet aux enfants qui n’ont pas les moyens de payer leur scolarité d’aller à l’école.
Et les sœurs cherchent d’autres écoles pour que ces enfants puissent poursuivre leurs études.

– À Didy dans la région d’Ambatondrazaka, nous avons une école qui existe depuis 4 ans mais déjà plus de 340 élèves.
L’évêque nous a surtout demandé d’assurer l’éducation, le soin des malades ainsi que la pastorale.
Les sœurs visitent les petites Églises de base et se consacrent beaucoup à la paroisse pour la pastorale.

Photo Archives MUE81-2024

– À Ambodiangezoka, à 40 km d’Andapa et 2 heures en voiture.
L’école existait misérablement depuis longtemps mais cette année, il y a eu demande de secours aux sœurs et nous y avons répondu : 3 de nos sœurs y travaillent maintenant, du lundi au vendredi, pour aider.
C’est une mission spéciale car, à partir de 15 ans, les jeunes filles quittent le collège pour aller travailler à l’extérieur et la plupart d’entre elles partent au Koweït.
C’est la pauvreté qui les pousse à partir.
L’éducation des enfants et l’école des parents sont nécessaires.

Votre soutien, votre générosité et vos dons contribueront à la réalisation de nos projets et nous aideront beaucoup pour les années à venir.

Nous comptons toujours sur votre générosité pour donner ensemble un avenir meilleur aux enfants et pour prendre soin des malades.
Nous vous remercions encore chaleureusement. »

Archives Sr Marie-Jo. Voyage en 2018