Le rassemblement annuel des Sœurs de Notre Dame de la Paix a eu lieu à Castres
Les Sœurs de Notre Dame de la Paix en mission en France, se sont retrouvées pour leur rencontre annuelle à Castres.
Elles ont logé au Couvent Bleu et ont tenu leurs activités dans les locaux du Pôle Supérieur de l’ensemble Notre-Dame.
Elles étaient au nombre de 23, venues des communautés de Pouvourville, L’Isle-en-Dodon, Toulouse, Marseille, Bordeaux, Italie et évidemment de Castres.
Sr Pauline Attémené, l’une des Conseillères générales qui vit dans la communauté d’Italie, était présente.
Sr Madeleine Silué, de la communauté de Castres, nous en parle :
« Cette rencontre très conviviale a débuté le 27 décembre en fin de matinée par l’accueil.
Après avoir pris le repas de midi dans notre communauté de Castres, les Sœurs ont été conduites par de vaillantes paroissiennes jusqu’au Couvent Bleu.
A 17h, les activités ont débuté par l’échange des nouvelles de nos différentes communautés.
Vidéo : Prière à l’Esprit Saint
Chaque jour, nous nous retrouvions en petits groupes pour partager nos expériences missionnaires afin de redonner des forces à notre pastorale, en lien avec le charisme de la congrégation.
Ainsi, les journées du 28 et du 29 ont permis d’aborder le point de la mission.
Les journées étaient ponctuées, en plus des rencontres en petit groupe puis en assemblée, de temps de prière et de détente : jeux, chants, danses, causeries.
Nous avons confectionné nos plats et boisson.
Les temps de goûter étaient agréables.
L’animation des messes s’est faite au son du tam-tam et de l’orgue.
Une communauté religieuse est fondée en vue d’une mission qui est appelée à évoluer en tenant compte des besoins du milieu et de son charisme.
Le charisme des Sœurs de Notre Dame de la Paix est de Rechercher et vivre de la Paix du Christ à travers la promotion humaine et spirituelle de la femme et de la jeune fille en milieu rural et urbain, sachant que toute action pour la femme et la jeune fille touche la société entière, car elle n’exclut pas la famille dont l’époux et les fils.
Au regard posé sur notre apostolat, nous avons toutes, unanimement, trouvé que notre mission en France répond à notre charisme car il s’étend à plusieurs activités :
– l’éducation (Apprentis d’Auteuil) ;
– la pastorale paroissiale (accompagnement des personnes, des familles en diverses situations joyeuses ou malheureuses) ;
– la pastorale de la catéchèse et de la santé (aumôneries et service évangélique des malades) ;
– les services de secrétariat et d’accueil assurés dans les sanctuaires…
Notre présence dans ces lieux nous invite à rechercher, à témoigner et à promouvoir la paix et la joie pour aider les hommes et les femmes à être debout pour un lendemain meilleur.
Vidéo : Lors d’une messe concélébrée par les P. Robert Kinda et Bernard Djidja
Notre charisme n’est pas statique ni figé.
C’est avec joie que nous nous adaptons et vivons notre mission.
Notre contribution à la vie pastorale, la bonne collaboration avec les autres agents pastoraux, l’implication des chrétiens avec nous, sont autant de motifs de joie, d’encouragement pour nous et facilitent notre intégration.
Nous trouvons sens en cette parole de notre Seigneur Jésus : « Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir » (Ac 20,35).
Deux Sœurs (en communauté à Pouvourville et Toulouse) ont été fêtées car, le 29 juin dernier, elles ont prononcé leurs vœux perpétuels en la cathédrale d’Abidjan.

Cependant, la vie missionnaire en France n’est pas sans difficultés comme partout d’ailleurs.
Nous nous sommes penchés sur quelques-unes de nos difficultés :
– la différence de culture en termes de liberté quant aux visites à rendre aux personnes malades ou âgées ;
– l’adaptation aux différentes saisons et les variations vestimentaires ;
– le rythme accéléré et le coût élevé de la vie, dont les frais élevés à charge de certaines communautés pour une activité qui demande un déplacement et un séjour ;
– les nombreuses formalités administratives.
Ces difficultés nous laissent souvent perplexes face à certaines situations et impuissantes face à d’autres.

Mais nous gardons la joie de servir !
Être missionnaire est une grâce.
Bénissons le Seigneur qui a donné tant de missionnaires français et qui aujourd’hui appelle des ouvriers pour sa mission de France.
« Tout est grâce », disait la petite Thérèse.
Vidéo : Ensemble dans la prière autour de la tombe de Ste Émilie de Villeneuve
Le séjour s’est achevé le 30 décembre.
Les religieuses ont rejoint leurs communautés très heureuses, avec de beaux souvenirs de Castres.
Merci à la paroisse Ste-Émilie de Villeneuve qui a abrité la session. »




