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Pistes de réflexion pour un examen de conscience

Le Seigneur Dieu appela l’homme et lui dit : « Où es-tu donc ? » (Genèse 3, 9)

Le temps de carême reste pour les disciples de Jésus un temps de conversion et de retour à Dieu… Profitons de ces six semaines pour réfléchir à notre vie de baptisé et demandons au Seigneur de nous aider à revenir à lui.

« Un scribe s’avança vers Jésus pour lui demander : « Quel est le premier de tous les commandements ? »
Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.
Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là ». (Marc 12, 28-31)

Commençons par prendre le temps d’interroger notre relation avec le Seigneur et notre vie de prière.

Qui est Dieu pour moi ?

Il se fait connaitre comme Créateur… mon créateur… comme Père miséricordieux, comme sauveur en Jésus, par son Esprit Saint il fait don de sa présence active dans nos vies…
Quelle relation j’entretiens avec Dieu aujourd’hui ?
Quand est-ce que je le rencontre ? Où ? À quel rythme ?
Est-ce que vis une amitié avec lui ?

Qu’en est-il de ma vie de prière ?

Évolue-t-elle avec moi ou est-elle restée celle de mon enfance ?
Qui est-ce que je prie ? Le Père ? Jésus ? L’Esprit Saint ? Les trois ? Je ne sais pas trop ?
Le pape François aime rappeler trois facettes de la prière : « Merci – S’il te plait – Pardon »… Est-ce que ces trois facette se retrouvent dans ma prière personnelle ?

Ai-je l’habitude de lire l’Évangile, les Écritures pour écouter Dieu me parler et se révéler ?

Est-ce qu’il m’arrive de travailler ma connaissance du Dieu de Jésus Christ à travers des lectures, des conférences, des émissions radio ?

M’arrive-t-il de témoigner de ma foi, de proposer une prière à des moments particuliers ?

Où en suis-je des sacrements ?

Est-ce que je crois à la grâce des sacrements ?
Par ces signes Dieu se donne de façon réelle et concrète : est-ce que je profite de l’Eucharistie célébrée en mémoire du Seigneur comme il nous a dit de le faire ?
Qu’en est-il du sacrement de pardon dans ma vie ?

Comment vais-je utiliser cette interpellation sur ma relation à Dieu Père, Fils et Esprit pendant ces jours-ci ?
Suis-je prêt à me laisser déranger ?

A travers ces quelques pistes de réflexion, puissiez-vous simplement ouvrir un dialogue avec vous-même, avec Dieu et faire la lumière sur votre relation avec Celui qui nous a créés à son image et à sa ressemblance, qui, en Jésus a donné sa vie pour nous sauver, et qui nous donne chaque jour son Esprit Saint.

 

Source : Paroisse Notre-Dame de l’Assomption

Tout ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait (Matthieu 25, 40)

Après avoir réfléchi à notre amitié avec Dieu, arrêtons-nous sur notre relation aux autres à partir de quelques points.

Dans l’Évangile comme dans toute la Bible, le Seigneur rappelle à temps et à contretemps l’importance du « sacrement du frère » comme le rappelle avec force saint Matthieu lorsqu’il évoque le jugement dernier.

“Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger… j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli… j’étais malade, et vous m’avez visité; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !” (Mt 25, 34-36)

Saint Paul en Éphésiens (Ép 6, 1-4) comme en Colossiens (Co 3,20-21) interpelle les fidèles sur la relation entre époux, avec les parents, avec les enfants.

Est-ce que je prends assez soin de la qualité des relations dans la famille, est-ce que je suis attentif aux uns et aux autres ?
Est-ce je dis « Merci », « S’il te plait », « Pardon »?
N’y a-t-il pas des démarches de réconciliation à vivre ?
Suis-je fidèle aux engagements qui nous unissent les uns aux autres ?

En se révélant Père, Dieu nous inscrit dans une fraternité universelle qui invite à aimer tout homme, toute femme, comme un frère, une sœur.

Comment je traduis en acte cet appel dans mon quotidien ?
N’ai-je pas un effort à faire pour changer mon regard sur tel ou tel ?
Est-ce que l’appel à une vie fraternelle plus rayonnante choisi comme orientation pastorale m’aide à changer mes habitudes ?

Le soin des membres souffrants de la communauté humaine qu’ils soient étrangers, malades, âgés, en prison est bien présent dans l’Évangile. Jésus donne l’exemple d’une grande proximité avec eux.

Est-ce que je prends du temps pour ces blessés de la vie ?
Est-ce que je ne les enferme pas dans leurs épreuves ?
Sont-ils présent dans ma prière ?
Est-ce que je n’ai pas de jugements trop rapides à l’égard des autres ?
Qu’en est-il de ma disponibilité pour le service de l’autre, pour le bien commun, le partage matériel avec lui ?
Suis-je engagé pour le service de la communauté, de la commune, d’une association ?

«Tu ne voleras pas» rappelle un des commandements.

Est-ce que je suis attentif au bien commun et le respecte avec joie ?
Suis-je assez libre pour ne pas dérober ce qui ne m’appartient pas ?
Est-ce que les commandements restent pour moi des repères essentiels à respecter ?… Sur lequel m’arrive-t-il de trébucher ? …

Voici quelques facettes de la relation avec les autres que le Seigneur interroge dans les écritures… Il y en a bien d’autres : laissons la lumière de l’Évangile éclairer nos vies et nous guider vers l’héritage préparé pour nous depuis la fondation du monde.