Repartir du Christ en passant des ténèbres à sa lumière

Gaillac, salle Saint-Pierre

Vendredi 24 mars 20 h 30 – 21 h 15 : Gaillac, Salle Saint-Pierre

Dimanche 26 mars 9 h 30 – 10 h 15 : Eglise Saint-Pierre

L’Évangile du 4e dimanche de carême de l’année A, nous invite à regarder Jésus et à suivre l’aveugle-né qu’il guérit. Comme cet aveugle qui retrouve non seulement la vue mais surtout la foi, tout chrétien a besoin de laisser le Christ chasser la nuit de ses yeux et de son cœur pour mieux recevoir sa lumière. En effet, la foi reçue à notre baptême passe évidemment par des hauts et des bas. Il nous arrive de connaître des « passages à vide » dans notre vie chrétienne. C’est ce qu’on appelle la désolation spirituelle qui, selon le Pape François, « peut être plus forte, plus faible… ».

C’est poursuit-il, « cet état de l’âme obscure, sans espérance, défiante, sans volonté de vivre, sans voir la fin du tunnel, avec tant d’agitations dans le cœur et aussi dans les idées… ». Beaucoup de saints, comme saint Benoît, saint Ignace, sainte Thérèse d’Avila ou saint Jean de la Croix en témoignent. Cette désolation spirituelle se caractérise par des périodes d’aridité et de sécheresse spirituelles. Elle peut se traduire par un sentiment d’absence de Dieu et même par l’absence de sensibilité de Dieu dans la prière. Elle peut frôler la déprime, le sentiment de l’inutilité, le désespoir. Que devons-nous faire quand nous vivons ces moments obscurs, pour une tragédie familiale, une maladie, quelque chose qui nous abaisse ? C’est à cette question que la 4e conférence de carême essaiera d’apporter quelques réponses.