La formulation du Notre Père change. Découvrons-en le sens !

Du au
Dans les paroisses du Tarn

 

  • 10 novembre : Villefranche d’Albigeois, au presbytère à 14h30
  • 12 novembre : Lisle/Tarn, église Notre-Dame de la Jonquière, à 11h
  • 15 novembre : Alban, salle Justice de paix à 20h30
  • 16 novembre : Le Masnau, Foyer rural à 14h30
  • 23 novembre : Labruguière, Salle paroissiale à 14h30
  • 23 novembre : Castres, Notre-Dame d’Espérance (bd Guiraud) à 20h30
  • 24 novembre : Carmaux, salle paroissiale (3 rue Courbet) : à 15h30 pour tous, à 18h15 pour les jeunes, à 20h30 pour tous
  • 1er décembre : Albi, salle du Pigné à 20h30

avec Marie-Geneviève Missègue, théologienne et responsable de la Pastorale liturgique et sacramentelle du diocèse.

Ne nous laisse pas entrer en tentation

La liturgie est quelque chose de vivant… Elle doit à la fois exprimer toujours plus profondément le mystère de la rencontre de Dieu et de l’Homme, le mystère de notre foi, et être compréhensible par les hommes de notre temps.

La liturgie n’est donc pas du tout l’exécution d’une somme de rubriques figées dans le temps car elle représente une initiative incessante de Dieu envers une Assemblée qu’il appelle et qui le célèbre (l’ekklesia) et qu’il façonne communion d’amour en un seul Corps (Koinonia). Cependant, la structure de la liturgie a quelque chose d’immuable. Son déroulement, élaboré dès les premiers siècles de l’Église, est une pédagogie par laquelle les croyants font l’expérience communautaire de la prière, sont conduits à se désapproprier d’eux-mêmes afin d’être tout entiers ouverts à l’Esprit Saint, pour dialoguer entre eux et être envoyés dans le monde, porteurs de la Bonne nouvelle de Jésus.

La liturgie fonde la communion entre frères chrétiens et elle fonde la mission et le service.

Il est donc une exigence pour l’Église de chercher à toujours mieux exprimer le mystère auquel elle croit. C’est là le travail des théologiens. Mais c’est la décision des responsables de l’Église dans les Conciles ou dans les assemblées synodales permanentes (comme le sont les conférences des évêques d’un pays) qui s’exprime dans la demande d’adopter une formule, des gestes, plus adaptés ou plus compréhensibles.

Alors aujourd’hui, cette proposition de modification du 6ème verset du Notre Père est une décision de notre Église à la recherche de la plus grande sanctification de tous les croyants. Pour comprendre cette formulation nouvelle, il suffit de revenir au sens de ce verset et, d’abord, de cette prière que Jésus nous a donnée.